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aevus

Inscrit le: 06 Déc 2006 Messages: 12203
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Posté le: Lun Fév 08, 2010 11:44 pm Sujet du message: |
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| ouaip, j'ai un RTA analogue! gniagnia
_________________ " y a des complots partout, les politiciens sont tous pourris pis les riches c'est des caves. Mais ch't'aime maman. "
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aevus

Inscrit le: 06 Déc 2006 Messages: 12203
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Posté le: Lun Fév 08, 2010 11:56 pm Sujet du message: |
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| DryLan a écrit: |
| Citation: |
si t'a besoin de plus précis que 1/3 d'octave, Drylan, c'est que tu veux trouver plus de bobos.
Si tu trouves plus de bobos, tu vas réparer plus de bobos.
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Pas nécessairement plus de bobos, mais plutot mieux cerné les bobos. |
Juste un petit résumé de l'affaire des corrections.
Tu peux essentiellement faire trois types:
1- Filtres crossovers. C'est à dire que tu bloques certaines fréquences qu'un transducteurs ne doit pas faire, de façon passive ou active. Tu corriges donc la plage de fréquence du driver. Tu ne peux que bloquer, y a pas d'ajout. Tu bloques en haut ou en bas ou en haut et en bas.
2- Correction de driver. C'est à dire que tu appliques une correction sur les capacités naturelles du driver à résonner. Tu peux, de ce fait, corriger les effets de la construction même du driver, relié au cône, au matériel ou autre. Tu peux, jusqu'à une certaine limite, tricher ses capacités naturelles en faisant, par exemple, creuser plus dans les basses un driver, jusqu'à ses limites mécaniques. Ou faire faire plus de hautes à un wideband, jusqu'à ce que le naturel de la chose devienne douteux... La correction est active, avant la partie amplification. Donc le driver garde ses défaut intrinsèques mais il y a compensation dans le signal, donc il agit différemment.
3- Correction de pièce. C'est à dire que, par le biais des transducteurs (peut-être déjà eux-même corrigés) tu tentes d'influer sur le résultat sonore d'un endroit précis (auditeur) qui a subit l'influence acoustique de la dite pièce, y mêlant ses propres vibrations. Comme il est impossible de corriger activement la pièce elle même (comme c'est possible avec le driver) tu dois re-corriger le driver en tenant compte de la pièce. Ce qui complexifie grandement la chaine d'opération.
Bref, tourne à gauche, tourne à droite, un peu plus à gauche, oups non trop loin, recule, trop à droite.. who non là t'a bougé, retourne à droite, non à gauche.. 
_________________ " y a des complots partout, les politiciens sont tous pourris pis les riches c'est des caves. Mais ch't'aime maman. "
Dernière édition par aevus le Mar Fév 09, 2010 12:09 am; édité 1 fois |
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aevus

Inscrit le: 06 Déc 2006 Messages: 12203
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Posté le: Mar Fév 09, 2010 12:06 am Sujet du message: |
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La seule correction de pièce ''active'' c'est de physiquement la changer, de la modifier (comme d'ailleurs la meilleure façon de corriger un driver qui fait mal la job, c'est de le changer pour un autre!!).
Je pense pouvoir affirmer sans me tromper que tout ce qui est correction électronique ne devrait être envisagé que lorsque toutes les ''corrections physiques'' ont étés faites ou envisagées.
Tu ne transformera jamais un driver ordinaire en cheval de course avec la correction électronique.
Pas plus que tu vas corriger une pièce problématique avec une correction électronique.
Par contre c'est excellent, rendu à la fin, pour optimiser le tout. Mais il faut une excellente base.
_________________ " y a des complots partout, les politiciens sont tous pourris pis les riches c'est des caves. Mais ch't'aime maman. "
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aevus

Inscrit le: 06 Déc 2006 Messages: 12203
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Posté le: Mar Fév 09, 2010 12:21 am Sujet du message: |
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La correction électronique qui est la plus efficace, c'est celle qui touche le driver. Évidemment.
Parce que c'est la seule correction qui a un contrôle direct avec ce qui est corrigé.
Donc, pour qu'une correction électronique soit aussi efficace que sur le driver mais avec la pièce, il faudrait que cette autre source d'émission sonore (la pièce) soit connecté à un ampli et que ses vibrations soient contrôlables. Ce qui est, bien sûr, impossible.
La voie de la facilité, c'est donc de ''déploguer'' cette source d'émission sonore incontrôlable, donc nuisible. La méthode la plus populaire ? L'absorption. Toute l'énergie se dissipe en chaleur au lieu de rester en énergie acoustique. Facile.
Facile, mais est-ce bon ?
Personnellement, je n'aime pas ça.
Non seulement ça pousse à une plus grande consommation d'énergie pour un même niveau sonore (au niveau des basses c'est assez désastreux) avec tous les effets nuisibles que ca provoque, mais en plus ça fait un son en pièce qui est ''mort'', sans réverbération, sans feeling d'amplitude. Ca peut même devenir très sec, froid et austère.
Par contre, ca peut aider au feeling de transparence ou d'illusion de haute-fidélité, surtout pour la voix... Mais d'un autre côté, ca peut éteindre un enregistrement avec du liveness d'un seul coup.
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